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Bilan 2020 : Tous les jeux vidéo auxquels j’ai joué

Je vous avais parlé l’an dernier des jeux vidéo auxquels j’avais l’habitude de jouer et j’ai décidé de poursuivre cette fois-ci avec le bilan de ceux qui ont égayé mon année (et occupé les vacances passées dans mon salon). C’est parti pour le bilan de mes jeux vidéo de 2020, par ordre de découverte.

jeux joués en 2020

Je préciserai le temps de jeu pour les jeux auxquels j’ai joués sur mon propre PC.


Jeux vidéo joués en 2020

Civilization VI : la valeur sûre, c’est celui auquel je finis tout le temps par rejouer. Steam essaie de me faire croire que j’y ai joué 60 heures, mais je suis sûre que Steam exagère.

Syberia : une drôle de découverte qui nous a laissé, avec mon amoureux, un avis mitigé. Il s’agit d’un jeu d’enquête où il faut interroger des personnages, trouver des objets et résoudre des énigmes. L’univers steampunk est assez réussi, mais l’animation terriblement datée et le gameplay vraiment très lent (il faut systématiquement faire des aller-retours entre 15 décors pour faire avancer l’histoire). Comme on n’est pas rancuniers, on a quand même commencé (doucement) le n°2.

Look Inside : un joli jeu qui se joue en quelques heures. Il s’agit de feuilleter un album de  photos de famille pour leur redonner vie, découvrir les secrets cachés dans les tiroirs et reconstituer l’arbre généalogique. C’est moins simple qu’il n’y paraît ! Une suite est prévue, que j’attends avec impatience.

Puppy Cross : ce jeu de nonogramme a été créé par la Développeuse du Dimanche, que je suis depuis longtemps sur YouTube, et j’étais ravie de pouvoir l’encourager en testant ce premier opus. C’est un genre de sudoku agrémenté de petits chiens mignons. Parfait pour se distraire sans se prendre la tête ! Les grilles sont de difficultés variables pour varier les plaisirs. L’animation des chiens est un peu basique, mais l’ensemble est sympa. En revanche, j’ai été moins convaincue par le DLC Kitty Cross dont la mécanique de jeu est moins intéressante. Le jeu m’a occupée 13 heures.

Foundation : j’étais obligée de tester ce jeu de gestion qui propose de construire son village médiéval – tout ce que j’aime ! L’interface n’est pas encore très aboutie et il faut un moment pour comprendre le fonctionnement des mécaniques (certaines continuent d’ailleurs à rester assez nébuleuses), mais le jeu est dans l’ensemble plutôt sympa et a une assez bonne durée de vie. Au fur et à mesure, on produit des ressources de plus en plus variées (alimentation, bois, vêtements, armes…) avec la tâche de maintenir un niveau de vie assez élevé pour continuer à attirer des populations. J’y ai passé également 13 heures.

Papers please : l’ancêtre de l’incroyable « Return of the Obra Dinn » qu’on avait découvert – et adoré – l’an dernier. Papers please, qui a été créé par la même personne, a un design beaucoup plus basique, mais il nous a quand même bien amusés.

Gris : ce jeu d’adresse très contemplatif ne m’a pas du tout convaincue et je l’ai abandonné après avoir ragé dessus pendant deux heures. C’est vraiment très subjectif, car je sais que ce jeu a été adoré par beaucoup d’autres gens. Mais je n’ai pas aimé le côté mélancolique, l’absence d’histoire claire ni l’agilité demandée pour progresser. Entre ça et The Last Guardian, je crains de ne pas du tout être adepte des jeux d’énigmes dans des univers poétiques et mystérieux.

Eastshade : Dans ce jeu, on incarne un peintre qui débarque sur une île pour en représenter les charmants paysages. C’est un jeu plutôt classique et très relaxant, avec des petites quêtes à remplir et des personnages à têtes d’animaux. On s’aventure entre des plages, des villes aux bâtiments majestueux, des montagnes glacées, des forêts… J’y ai passé 10 heures.

Spellcaster University : Construire une école de magie, en choisissant les cours enseignés, les profs, les élèves et les relations avec l’environnement. Sur le papier, ce jeu avait tout pour plaire. Cependant, je crains d’être un peu passée à côté et de ne pas avoir compris toutes les mécaniques, qui sont nombreuses et pas toujours bien expliquées. L’animation est cela dit très sympa et j’ai plutôt passé un bon moment. Mais je ne pense pas y rejouer beaucoup, car le jeu m’a paru assez répétitif après quelques temps – 5 heures, plus exactement.

We were here together : en principe, ce jeu ce joue entre deux personnes qui ne sont pas au même endroit, voient chacun des informations différentes et doivent se guider mutuellement pour avancer. En pratique, je suis nulle en énigmes et on était chacun à un bout du salon, donc on a un peu triché parce que sinon ça m’énervait trop ^^ La mauvaise qualité de la connexion n’aidait pas non plus. En soi, c’était assez intéressant, mais le niveau des énigmes était un brin élevé à mon goût.

Overcooked 2 : la suite des aventures à la « cauchemar en cuisine » découvertes l’an dernier. Je ne sais pas encore très bien si ce jeu m’aide à me détendre ou s’il me stresse plus qu’autre chose 😉

Assassin’s Creed Brotherhood : figurez-vous qu’il m’a fallu 3 ans après avoir acheté le jeu Assassin’s Creed II pour, d’une part, le finir (ou presque), et d’autre part me rendre compte qu’il y avait deux autres jeux sur le disque #jesuisdouée. Dans cet opus, on est toujours en Italie et l’un des enjeux consiste à recruter d’autres Assassins pour renforcer la confrérie. J’ai cependant trouvé que ça ressemblait beaucoup au jeu précédent et je ne suis pas allée très loin

Animal Crossing : comme la moitié d’internet, je me suis laissée tenter pendant l’été et j’ai emprunté une Switch pendant quelques heures pour tester ce fameux jeu. En revanche, je n’ai pas du tout expérimenté la partie de construction de l’île. Au final, c’était plutôt amusant même si je ne suis pas devenue addict. Je pense que je serais davantage rentrée dedans si j’avais suivi tout le process, mais bon. Au moins j’ai pu tester !

Frostpunk : ce jeu aux graphismes superbes imagine « le jour d’après », un futur où la civilisation a été ravagée par un froid terrible et par des chutes de neiges monumentales. On gère un groupe de rescapés qui tentent de survivre dans une clairière de glace, avec un générateur, quelques caisses de bois et des morceaux de charbon. Le plus intéressant consiste à choisir les lois qui vont régir cette fragile renaissance : faire travailler les enfants ou assurer leur éducation ? Honorer les morts par des funérailles ou bien les jeter dans une fosse commune pour éventuellement récupérer leurs organes ensuite ? On a passé 12 heures sur ce jeu et je pense que c’est un de mes plus grands coups de cœur de l’année. Il faudra que j’aille explorer les autres scénarios !

Heaven’s Vault : ce jeu propose d’incarner une archéologue dans un univers à la Star Wars. J’ai beaucoup aimé la mécanique de déchiffrage d’une langue ancienne. J’étais moins à l’aise avec toute la partie navigation entre les planètes, j’ai mis du temps à comprendre le gameplay, après ça m’a davantage plu. J’ai trouvé l’histoire et l’univers sympa, même si tout ça restait un peu trop mélancolique à mon goût. L’héroïne avait l’air assez solitaire voire déprimée, ça ne la rendait pas très attachante. J’ai terminé le jeu avec 14,5 heures au compteur.

The Last Campfire : ce jeu est TROP CHOUMIGNON ❤️ En tout cas dans son design, qui met en scène une sorte de petit ourson qui se dandine sur ses petites pattes pour aller aider ses copains. Sur le fond, le jeu est moins joyeux puisqu’il aborde le thème de la dépression et les idées noires qui peuvent en naître. C’est un jeu d’énigmes où il faut généralement résoudre des puzzles pour aller d’un point A à un point B. Je ne l’ai pas encore terminé, mais je l’aime vraiment bien (même si les oiseaux géants font un peu peur)

Among Us : comme l’autre moitié d’internet, j’ai expérimenté le temps d’une soirée ce Loup-Garou spatial. Entre le temps que j’ai mis à comprendre comment jouer et mon absence totale de talent pour mentir de façon convaincante, bon, c’était pas tout à fait pour moi. Mais au bout de la douzième partie, je dois admettre que j’ai commencé à bien m’amuser.

The Room Three : ce jeu, magnifique visuellement, nous plonge dans une ambiance steampunk très élégante, mêlant la magie, les engrenages, les rouages et les automates. On est enfermé dans un mystérieux manoir dont le but est de s’échapper en résolvant des énigmes et des puzzles. J’ai beaucoup aimé la petite musique d’ambiance, un peu inquiétante, qui aide bien l’immersion. Le jeu propose en tout 4 fins – dont les 3 dernières sont des variations sur la première et pour lesquelles, j’avoue, j’ai honteusement regardé la solution. En vrai, j’aurais jamais trouvé toute seule.
Ça m’a donné envie de tester les précédents opus de The Room (en espérant qu’ils soient aussi réussis visuellement) – et heureusement, les soldes d’hiver sur Steam ont exaucé mon souhait ! Le jeu se joue rapidement (7h en tout).


Voilà pour mon bilan vidéoludique de l’année !

Ce qui est drôle, c’est surtout que j’ai rejoint cette année une équipe qui crée un jeu vidéo et au sein de laquelle j’ai l’honneur de gérer le design narratif. Ça m’amène à étudier encore plus attentivement les jeux auxquels je joue… Et ça m’encourage à en découvrir toujours davantage – mais seulement dans des buts de recherche, bien sûr ^^

Je ne sais pas si 2021 sera aussi prolifique en termes de temps disponible pour les jeux vidéo. En tout cas, j’ai fait cette année de nombreuses et belles découvertes.

J’espère que mes bilans de fin d’année sur les livres, les films et les jeux vidéo vous ont plu, vous ont inspirés et vous ont permis de découvrir un peu mieux mon univers !
On se retrouve en janvier pour revenir sur des sujets d’écriture plus classiques.

Au fait : si vous ne le faites pas encore, suivez-moi sur mon compte Instagram @astrid.sterin.romanciere ! Je vais bientôt y organiser un concours que vous ne voudrez pas rater 😉

Je vous souhaite de passer un bon réveillon et surtout une très, très bonne année 2021 pleine de belles choses ❤️ 


Photo by Igor Karimov on Unsplash

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